Charles Bonnamaux

Né en 1878, il lance avec son frère Henri un groupe d’excursions au sein de l’Union Chrétienne de Jeunes Gens (YMCA) dès 1901 et organisera des excursions de plusieurs jours, point de départ du camping en France. Membre fondateur du Camping club français et membre du Touring club de France (les toutes premières organisations de camping), il rédige même pour cette dernière un manuel pratique.

En 1911, il participe activement à la fondation des éclaireurs unionistes, transformant plusieurs sections cadettes des Unions Chrétiennes en troupe d’éclaireurs. C’est lui qui rédigera la Loi de l’éclaireur unioniste (en 12 points au lieu de 10) adapté immédiatement en chant par D. Schneller (ce qui en fera le premier chant scout en français !). Au même moment son frère Henri s’occupe de normaliser les uniformes, la pédagogie et le vocabulaire.

Continuant de travailler avec Samuel Williamson (fondateur), avec son frère (commissaire national de 1912 à 1914 puis de 1917 à 1918), avec Jean Beigbeder (C.N. 1914-1917 / 1919-1923) ou encore Jacques Guérin-Desjardins (1923-1936), il développe les techniques de campisme, prend part à la mode de l’indianisme (totémisé Vaisseau du désert dans les années  ’20) et invente avec Henri la fameuse Bonam’ ou Bona’. C’est en leur hommage que la quasi-totalité des groupes unionistes crient avant de manger « Bona, Bonamaux ! Bona, Bona’pétit ! ».

Il sera Commissaire Régional de la Seine (île de France) dans les années 1920, Commissaire national adjoint de J. Guérin-Desjardins (années 1930) et deviendra chef-président du groupe Saint Marcel en 1931.

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